Agrandir son espace de vie avec une véranda est une excellente idée… à condition que tout soit en règle ! Mais que faire si votre véranda a été construite sans autorisation ? Que vous soyez l’auteur des travaux ou que vous ayez acheté un bien avec une véranda non déclarée, la mise en conformité est essentielle pour éviter des sanctions.
Dans ce guide, nous vous expliquons les risques encourus, les démarches à suivre pour régulariser votre situation et les solutions en cas de refus. Suivez nos conseils pour éviter les erreurs et mettre votre bien en conformité en toute sérénité ! ✅
Construire une véranda sans autorisation peut sembler anodin, mais cela peut entraîner de lourdes conséquences sur le plan administratif, financier et juridique. Voici ce que vous risquez si votre véranda n’a pas été déclarée :
L’article L. 480-4 du Code de l’urbanisme prévoit que toute construction non déclarée peut être sanctionnée par une amende de 1 200 € à 6 000 € par m² construit. Le montant est fixé par le tribunal, en fonction de la gravité de l’infraction et du préjudice causé à l’environnement ou au voisinage.
Si votre véranda est jugée non conforme aux règles d’urbanisme (PLU, zone protégée…), la mairie peut vous obliger à la démolir. Cette décision peut être prise après un contrôle des services d’urbanisme ou une plainte d’un voisin. Dans certains cas, la régularisation est impossible (ex. construction en zone inconstructible, site classé), ce qui entraîne une obligation de mise en conformité, voire de démolition.
Une véranda non déclarée peut compliquer la vente de votre bien. L’acheteur peut demander une régularisation avant la transaction ou négocier une baisse du prix en raison du risque juridique. Toutefois, la régularisation n’est pas toujours obligatoire avant la vente, mais elle peut être exigée par le notaire ou l’acheteur.
En cas de sinistre (incendie, dégâts des eaux…), une véranda non déclarée peut être exclue des garanties de votre contrat d’assurance habitation. Toutefois, certaines assurances couvrent malgré tout ces constructions, selon les clauses du contrat. Il est donc essentiel de vérifier avec votre assureur.
Si votre véranda a été construite sans autorisation, ne prenez pas le risque d’attendre un éventuel contrôle ! Régulariser votre situation le plus tôt possible vous évitera des complications administratives et financières.
Avant d’entamer toute démarche de régularisation, il est essentiel de vérifier si votre véranda est réellement en infraction. Voici les étapes clés pour le savoir :
Le PLU de votre commune définit les règles d’urbanisme applicables à votre terrain. Vous pouvez le consulter :
🔹En mairie, au service urbanisme
🔹En ligne via le Géoportail de l’urbanisme : https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ ⬅️ 😉
Le certificat d’urbanisme (CU) permet de confirmer si votre véranda est conforme ou si des démarches de régularisation sont nécessaires.
Si vous avez acheté votre maison avec la véranda existante, vérifiez dans l’acte de vente et les documents notariés si une autorisation a été obtenue.
Avant d’entamer une demande de régularisation, assurez-vous d’avoir bien identifié l’infraction et vérifier que cette construction est bien régularisable en l'état... Demander une Étude de Régularisation à URBADIRECT pour en avoir le coeur net 😉
Le service URBADIRECT : Nos experts réalisent une étude de régularisation personnalisée pour analyser la conformité de votre véranda et préparer un dossier solide.
Déclaration préalable (DP) : pour une surface de 5 à 20 m² (ou 40 m² en zone urbaine avec PLU).
Permis de construire (PC) : pour les surfaces supérieures à 20 m² (ou 40 m² en zone urbaine avec PLU).
Formulaire Cerfa n°1670201 (DP) ou Cerfa n°1340615 (PC)
🔹Plans détaillés
🔹Photos et étude de sol et thermique si nécessaire
1 mois pour une DP, 2 à 3 mois pour un PC.
En zone protégée par l’Architecte des Bâtiments de France (ABF) ou classée, les délais d’instruction des demandes d’autorisation d’urbanisme sont allongés par rapport aux délais de droit commun :
Il s’agit d’une demande de réexamen du dossier, adressée au maire sous forme de courrier argumenté.
🔹Délai : 2 mois à compter de la notification du refus.
🎯 Objectif : Obtenir une nouvelle décision sans passer par un tribunal, en expliquant les motifs justifiant la régularisation (erreur d’instruction, nouvelle pièce justificative, adaptation du projet…).
Si le recours gracieux échoue, il est possible de saisir le tribunal administratif dans un délai de 2 mois après le refus définitif.
✅ Il est possible d’attaquer le refus sur des vices de procédure (mauvaise application du PLU, erreur manifeste d’appréciation…).
🛑 Ce recours est plus long et incertain, mais peut aboutir à l’annulation du refus et à l’obligation pour la mairie de réexaminer la demande.
Étape 1 : Adapter les plans et réaliser les modification sur site pour respecter les règles d’urbanisme en vigueur (gabarit, implantation, matériaux…).
Étape 2 : Déposer une nouvelle demande d’autorisation en intégrant les remarques de l’administration.
✅ Cela peut être une solution rapide et efficace pour obtenir l’autorisation.
Dans certains cas, le projet peut être modifié en intégrant des solutions légales :
Si vous êtes confronté à un refus, l’analyse précise des motifs est essentielle pour choisir le meilleur recours. Vous souhaitez un accompagnement sur un cas concret ?
Demander une Étude de Régularisation à URBADIRECT pour en avoir le coeur net 😉
Avant d’engager des travaux, consultez le Plan Local d’Urbanisme (PLU), le Règlement National d’Urbanisme (RNU) ou toute autre réglementation applicable. Vous pouvez :
1️⃣ Vous renseigner en mairie ou sur le site du Géoportail de l’urbanisme.
2️⃣ Demander un Certificat d’Urbanisme (CU) pour anticiper les contraintes.
3️⃣ Vérifier si votre projet est situé en secteur protégé (ABF, site classé, Natura 2000, etc.).
Que ce soit une Déclaration Préalable (DP) ou un Permis de Construire (PC), toute modification de l’aspect extérieur ou création de surface doit être autorisée.
❌ Ne pas déposer d’autorisation peut entraîner des sanctions, allant d’une mise en conformité obligatoire à une amende pouvant atteindre 6 000 €/m².
❌ En cas de vente, l’absence d’autorisation peut bloquer la transaction.
Un dossier incomplet entraîne une suspension des délais ou un
rejet automatique. Pensez à fournir :
🖥 Plans détaillés (plan de situation, masse, coupe, façades…) conformes aux exigences.
📃 Notice descriptive pour expliquer votre projet.
📸 Photographies du terrain et de son environnement.
📖 Études complémentaires si requises (étude de sol, thermique Re2020…).
Si votre projet est complexe ou soumis à des contraintes particulières, un
expert en urbanisme peut vous éviter des erreurs coûteuses :
👩🏻💻 Architecte (obligatoire si la surface dépasse 150 m²).
🦺 Bureau d’étude en cas de contrainte technique (assainissement, accessibilité…).
🏛 URBADIRECT Cabinet spécialisé en autorisations d’urbanisme pour monter votre dossier dans sa totalité et suivre l’instruction.
URBADIRECT est un cabinet spécialisé dans le montage de dossiers d’urbanisme, assurant une prise en charge complète pour sécuriser votre projet.
🔹 Nos services :
✅ Constitution du dossier : Plans, pièces administratives et justificatifs adaptés.
✅ Analyse réglementaire : Vérification des règles du PLU, RNU et autres contraintes.
✅ Consultation des bureaux d’études : Assainissement, accessibilité, impact paysager…
✅ Suivi de l’instruction : Interface avec la mairie et les services instructeurs.
✅ Accompagnement sur-mesure : Conseil en urbansime
💡 Pourquoi choisir URBADIRECT ?
✔️ Sécurisation de votre demande pour éviter les refus.
✔️ Gain de temps en simplifiant les démarches.
✔️ Expertise en régularisation des travaux non déclarés.
Le délai de prescription est de 6 ans pour les sanctions pénales et 10 ans pour les actions civiles. Passé ce délai, la mairie ne peut plus engager de poursuites ni exiger la démolition, sauf si la construction est située dans un secteur protégé (site classé, monument historique, etc.). Cependant, la construction reste irrégulière et une régularisation peut être exigée en cas de vente ou de demande d’urbanisme.
✔️ Déclaration préalable : de 200 € à 1 500 €
✔️ Permis de construire : de 500 € à 4 500 €
✔️ Honoraires d’un expert en urbanisme : de 50 €/h à 300 €/h
✔️ Amende potentielle : fixée par le tribunal, pouvant aller jusqu’à 6 000 €/m² en fonction de la gravité de l’infraction.
Plusieurs solutions existent :
✔️ Modifier votre projet pour le rendre conforme
✔️ Déposer un recours gracieux auprès de la mairie
✔️ Déposer un recours contentieux devant le tribunal administratif
✔️ Trouver une alternative légale (structure démontable, adaptation du projet)
Oui, mais cela peut bloquer la transaction si l’acheteur ou le notaire détecte l’irrégularité. La régularisation n’est pas toujours obligatoire, mais l’acheteur peut négocier une baisse du prix ou demander une clause de garantie dans l’acte de vente. Le notaire peut aussi alerter sur les risques liés à la non-conformité.
✔️ Formulaire Cerfa : n°1670201 (déclaration préalable) ou n°1340615 (permis de construire)
✔️ Plans détaillés (plan de masse, façade, insertion dans l’environnement)
✔️ Photos du terrain et de la construction
✔️ Notice descriptive précisant les matériaux et les modifications apportées
✔️ Étude d’impact environnemental, si nécessaire